| Certificat
d’excellence |
Le
Certificat d’excellence est la plus haute
distinction offerte par la Société de sauvetage.
Il s’adresse aux candidats qui cherchent une
occasion de démontrer leurs habiletés à effectuer
et à diriger un sauvetage aquatique d’une
qualité exceptionnelle. Les épreuves du certificat
sont conçues de façon à encourager le candidat à
l’excellence en ce qui concerne ses compétences
et ses connaissances, soit en poursuivant le développement
de ses compétences aquatiques (Partie A1), soit
en menant à terme un projet substantiel (Partie
A2).
Préalables : Être titulaire d’un certificat
de distinction, d’un certificat de Sauveteur
National ou d’un certificat de Moniteur en
sauvetage de la Société de sauvetage.
Évaluation : Toutes les épreuves sont évaluées
par un examinateur de la Société de sauvetage.
La note de passage pour la partie A et la partie
B, soit l’examen écrit, est de 66 %. Une note
inférieure à 50 % à l’une ou l’autre
des épreuves (y compris chacune des épreuves de
la partie B) donne lieu à un échec. Un candidat
qui obtient 80 % de moyenne ou plus dans chacune
des parties se voit attribuer le Certificat d’excellence
avec mention. La notation des épreuves peut s’appuyer
sur les fractions et les nombres fractionnaires.
Le système de notation propre au Certificat d’excellence
fait la distinction entre une performance méritant
tout juste une note de passage et une performance
digne de mention. La note de passage minimale est
obtenue lorsque le candidat satisfait aux critères
qui figurent sous le titre « À voir ». Une note
méritant une mention est obtenue lorsque le candidat
atteint une performance presque parfaite lors de
l’exécution des épreuves.
Il peut s’avérer utile de combiner de petits
groupes de candidats au Certificat d’excellence
à d’autres groupes, comme ceux du Certificat
de distinction, dans le but de disposer d’un
nombre adéquat de candidats lors de l’exécution
de sauvetages ou autres exercices.
Éléments évalués :
- Bonne
compréhension des principes et des techniques
de sauvetage aquatique de même que de l’importance
de sensibiliser davantage les Canadiens et les
Canadiennes aux responsabilités assumées en
situation de travail ou de loisir, sur l’eau,
dans l’eau ou à proximité de l’eau.
Épreuve théorique écrite (Partie B) préparée
d’après le contenu de l’édition
actuelle du Manuel canadien de sauvetage,
du guide Alerte! la pratique de la surveillance
aquatique et de tout autre document recommandé.
- Capacité
à effectuer DEUX des trois points suivants :
- effectuer
le portage d’une victime passive sur
une distance de 50 m en 1 min 15 secondes.
Le sauveteur et la victime commencent l’exercice
dans l’eau;
- nager,
la tête hors de l’eau, sur une distance
de 25 m en 16 secondes;
- vêtu
d’une chemise et d’un pantalon,
entrer dans l’eau et effectuer une
approche de 15 m. Effectuer un plongeon
de surface pour récupérer une victime en
arrêt respiratoire immergée dans 2 à 3 m
d’eau et refaire surface, le tout
en 20 secondes. Amener la victime en sécurité
au point le plus rapproché et lui administrer
la respiration artificielle.
- Capacité
à :
- entrer
à l’eau et à enfiler un masque, des
palmes et un tuba sous l’eau. Vider
le masque et son tuba d’un même souffle
et nager sur une distance de 25 m. Utiliser
l’équipement efficacement;
- sortir
trois types de victimes de l’eau en
tenant compte des circonstances décrites
par l’examinateur;
- effectuer
quatre culbutes stationnaires consécutives
en position recroquevillée : deux avant
et deux arrière.
- Sauvetage
aquatique dans une situation devant mettre en
évidence la prise de décisions (choix des priorités),
les capacités de prise en charge et la compétence
à administrer des soins d’urgence adéquats
à une victime souffrant de l’une des afflictions
suivantes :
- crise
cardiaque;
- urgence
diabétiques;
- crise
d’épilepsie;
- blessure
à la colonne vertébrale;
- blessure
à la tête.
La situation imposée peut mettre en cause plus
d’une victime, des témoins avec ou sans
formation particulière en sauvetage et d’autres
sauveteurs.
- Direction
d’un sauvetage dans le cas où le sauveteur
ne peut intervenir ou agir directement. Le sauveteur
prend alors la direction des opérations en évaluant
la situation, en déterminant le ou les types
de victimes à secourir et la gravité de leurs
blessures et en guidant les témoins et les autres
sauveteurs dans l’exécution du sauvetage.
- De
façon continue, nage sur une distance de 800
m en 17 minutes en respectant l’ordre
suivant :
- 200
m, crawl;
- 200
m, dos crawlé;
- 200
m, brasse;
- 200
m, au choix.
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